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Histoire de la Danse et des grands danseurs qui ont marqués leur histoire

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« Quand les mots ne suffisent plus, la danse est là contre la cruauté du monde ». May B par la compagnie Maguy Marin.

Opéra ou scène contemporaine, studio de ballet ou street dance, tous les lieux de la danse sont sur Dowzr.

Dowzr concerne aussi bien l’histoire de la danse que les dates de cours, de stages, de festivals… de Moscou à Paris ou encore à Broadway. Que vous soyez danseur  amateur, passionné de danses de salon, musicien de ballet…  Dowzr met tout l’univers de la danse à portée de clic.

Ballets classiques, romantiques, boléros, pas de deux, tutus et pointes, danseuses de revues, comédies musicales… Retrouvez vous tous les événements de la danse sur Dowzr !
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La danse depuis son origine : premiers danseurs, premières danses.

C’est en Dordogne à l’intérieur de la grotte de Cabillou que l’on trouve le premier personnage en posture de danse … cette peinture rupestre daterait d’il y a quatorze mille ans environ. L’homme exécute volontairement un ensemble de mouvements l’entraînant dans un tournoiement ; il s’agit vraisemblablement de rites sacrés, d’exercices religieux.

Sorcier de la grotte de Gabillou en Dordogne – 14 000 avant Jésius-ChristSorcier de la grotte de Gabillou en Dordogne – 14 000 avant Jésius-Christ

On retrouve ce tournoiement, cet état de transe à toutes les époques et partout dans le monde (sorciers, derviches, chamans), il est censé relier l’homme aux Esprits.

Les premières danses groupales figurent dans une grotte en Sicile ; elles remonteraient à environ huit mille ans. Les personnages sont tous nus,  portent un masque animal pointu et semblent exprimer une très vive excitation.

C’est encore des peintures murales datant du néolithique qui nous offrent des scènes de danse … bond, cambrure, grand écart, premiers mouvements gracieux, recherche de la beauté. La danse devient un art dédié non plus uniquement aux dieux mais également aux hommes.

Chez les grecs la danse serait un don des dieux, pour les honorer et leur plaire. D’ailleurs dans le mot chorégraphie, choros qui veut dire danse vient du mot chora : « la joie ».

Des textes grecs datant d’avant Jésus-Christ montrent que la danse était présente dans tous les actes importants de la vie : naissances, mariages, banquets. Chaque évènement donnait lieu à une danse spécifique dont on peut retrouver les gestes précis.

Deux danses sont particulièrement notables chez les grecs au VIème siècle avant Jésus-Christ : la danse dionysiaque (fertilité et ivresse) tourbillonnante, accompagnée de tambourins.

La danse pyrrhique, danse guerrière (enseignée aux enfants dès leur plus jeune âge) se pratiquait durant certaines fêtes par les petits et les grands sur un rythme de flûte. On en retrouve encore des traces aujourd’hui en Crête.

Fin de l’empire romain – Musée du LouvreFin de l’empire romain – Musée du Louvre

Sous la république romaine à partir du Vème siècle avant Jésus-Christ l’influence grecque est prépondérante, cependant la danse en tant qu’art d’agrément déplaît fortement aux hommes d’état qui n’hésitent pas à   exécuter des milliers de fidèles de Bacchus.

En revanche sous l’empire romain la danse retrouve toute sa place, elle accompagne les jeux du cirque, elle deviendrait même parfois indécente, impudique … danse de femmes nues, représentation de la débauche.

Les romains vont transmettre à leurs diverses conquêtes … (par exemple les gaulois) le goût de la danse et des spectacles.

Au moyen âge l’église condamne la pratique de la danse, pourtant, nobles, bourgeois, paysans et même ecclésiastiques s’adonnent volontiers à la choréa « carole » … il s’agit d’une ronde fermée ou ouverte et au tripudium danse à trois temps où les participants ne se touchent pas.

A l’occasion de banquets ce sont les ménestrels qui, avec leurs instruments, accompagnent ces danses.

Au XIIème et XIIIème siècle à côté de ces danses populaires (carole et tripidium) va naître une danse plus savante, les pas ne sont plus libres mais codifiés (tempo vif ou modéré).

Au XIVème siècle apparaît un genre nouveau la momerie : danses, mimes, chants, musiques. Une des plus célèbres momeries fut donnée en 1393 pour un mariage, le roi Charles VI faillit y brûler vif avec ses compagnons.

Au XVème siècle à la Renaissance, particulièrement en Italie, la danse devient un métier, les techniques s’affinent. Apparaissent les premiers traités de danse, les pas y sont décrits par le menu, d’une façon précise : les pas simples, doubles, les sauts, les tournoiements, les battements (traité de Domenico da Piacenza : l’art de danser et de mener des danses).

Une évolution remarquable se produit fin XVIème et XVIIème siècle. Marco Fabrizio Caroso décrit une série de pas à l’origine de la danse classique (demi-pointe, glissade, jetée, pirouette, entrechats pas de deux). Toute l’Europe accueillera les maîtres à danser italiens. La France de Catherine de Médicis appréciera cet art encore plus que les autres pays. C’est à cette époque que les premiers ballo apparaissent. La danse est mise en scène. On la trouve entre les actes à l’opéra, la danse alors n’est que beauté, elle ne raconte rien de spécifique.

En France pendant la Renaissance, on trouvera plusieurs danses typiques selon les provinces (bransle, chaconne, pavane, gaillarde).

C’est toujours à la même époque qu’apparaissent les ballets ; les danses ont alors une mission, une finalité parfois politique, par exemple les mérites du roi. Les décors deviennent de plus en plus grandioses et sophistiqués (plans inclinés, poulies, trappes, effets divers).

Ballets

Cesare Negri organise à Milan les fêtes les plus grandioses.

Il publie en 1602 le traité  Le Grazie d’Amore et peu de temps après Nuove Inventioni di Balli.

Il détaille les bases de la danse académique, de l’en-dehors et de la demi pointe.

Au XVIIème siècle la danse, comme les autres arts, devient baroque. Les danseurs évoluent sur une scène. Certains ballets burlesques sont drôles et très peu chers pour un large public, nobles, bourgeois, petites gens. Ils font également les beaux-jours du carnaval.

Louis XIV apprécie au plus haut point la danse et les ballets. Il danse lui-même et tient des rôles importants dans nombre de ballets. Il fonde en 1661 l’Académie Royale de danse. Les « maîtres à danser » règlent minutieusement chaque ballet, l’amateurisme n’est plus de rigueur.

C’est à la cour de Louis XIV que naît la danse classique. C’est monsieur de Beauchamps qui va créer la technique de la danse classique avec les cinq positions de base des jambes. Il affinera de plus ce qu’on appelle l’entrechat.

En 1672 s’ouvrira, à la demande de Jean-Baptiste Lully, l’Académie Royale de Musique et de Danse qui deviendra l’Opéra.

C’est Molière qui alliera la danse classique et la comédie. On trouvera par exemple à l’intérieur de ses pièces « une leçon de menuet », des ballets.

Mademoiselle de Lafontaine sera la première danseuse étoile féminine, elle tiendra un rôle de soliste à l’occasion d’un célèbre ballet le Triomphe de l’amour que fera représenter Jean-Baptiste Lully en 1681.

En 1713 l’École de danse de l’Opéra voit le jour, elle est incontournable pour tous les futurs grands danseurs. La chorégraphie c’est-à-dire l’écriture de la danse, va rendre plus facile l’enseignement de cet art. Cependant les grands mouvements (plié, jeté, chassé, pirouette, cabriole) seront traduits oralement et visuellement, on ne sait pas encore le faire autrement à cette époque.

A partir de 1727, à la cour de Louis XV,  Jean-Georges Noverre redéfinira la danse, la simplifiera. Il proscrira toutes sortes de performances. Il complétera la formation des danseurs et danseuses par l’étude de la musique, de la poésie et surtout de l’anatomie. Son influence a été prépondérante faisant du ballet un genre artistique à part entière.

Le centre de musique baroque de Versailles a consacré une production au danseur et chorégraphe Jean-Georges Noverre.Le centre de musique baroque de Versailles a consacré une production au danseur et chorégraphe Jean-Georges Noverre.

Le XIXème siècle apportera le ballet romantique. La sylphide sera le premier de ces ballets. Marie Taglioni (ballerine italienne) excellera dans sa danse aérienne. Elle portera le premier costume traditionnel des danseuses facilitant leurs mouvements : la tunique en mousseline blanche tombant en dessous du genou (qui 40 ans plus tard, raccourcie, deviendra ce qu’on appelle aujourd’hui le tutu que l’on peut voir dans les ballets : le Lac des cygnes, Giselle, la Belle au bois dormant). C’est à cette période également qu’apparaissent les premiers chaussons appelés pointes qui vont accompagner les danseuses dans leur légèreté, ainsi que peut être le traditionnel chignon des danseuses.

Marie Taglioni dans La sylphide

Marie Taglioni dans La sylphide

Au XIXème siècle la danse et la musique classiques françaises atteignent une véritable perfection et rayonnent à travers toute l’Europe. C’est à partir de 1870 que les russes vont s’imposer.

En 1909, Serge Diaghilev va fonder le ballet russe. Cinq grands chorégraphes dominent ces ballets : Michel Fokine le précurseur, Vaslav Nijinski célèbre pour l’Après midi d’un faune, Le sacre du printemps. Léonide Massine, Bronislava Nijinski et enfin George Balanchine. Ils donneront  un véritable rôle aux hommes qui ne seront plus uniquement les « faire-valoir » des danseuses. Ces ballets revêtent une splendeur toute orientale, elle va susciter un engouement massif pour le public européen (conte des Mille une nuits, Shéhérazade).

George Balanchine et Arthur MitchellGeorge Balanchine et Arthur Mitchell

Igor Stravinski fut un des plus grands compositeurs du XXème siècle, remarqué à 20 ans par Serge Diaghilev qui lui commandera : l’oiseau de Feu, Petrouchka, Le sacre du printemps

Sous le second empire apparaissent les premières grandes soirées dansantes. C’est après la première guerre mondiale qu’une frénésie de danser s’empare des français : thés dansants, bals populaires. Après la deuxième guerre mondiale, l’influence des pays d’Outre-Atlantique sera de plus en plus prégnante et durable, le rock importé à cette époque est encore dansé et enseigné aujourd’hui, tout comme les danses de salon.

Serge Diaghilev et Igor StravinskiSerge Diaghilev et Igor Stravinski

Certaines danses comme la valse, la polka, le boston se dansent en couple. Au début du XXème siècle arrive d’Amérique du Sud le tango, danse lascive mal vue dans la bonne société. Puis viennent les danses en solo : le jerk, le disco, danses modernes individuelles.

En Amérique les esclaves noirs chantent et dansent leur propre rythme tantôt expressif, tantôt entraînant et bruyant. A la même époque, vers 1850 les Irlandais qui affluent par milliers aux États unis importent avec eux leurs danses typiques : la gigue, le reel, la sabotière. Les danses mêlées des noirs et des Irlandais ont donné naissance aux claquettes et au jazz. Les claquettes seront utilisées de nombreuses fois dans les comédies musicales.

La comédie musicale naît  du côté de Broadway en 1886, c’est une revue à grand spectacle chantée et dansée essentiellement par les girls. Chez les hommes Fred Astaire sera l’étoile la plus renommée du genre.

Fred Astaire and Ginger RogersFred Astaire and Ginger Rogers

Plus près de nous citons les comédies musicales les plus célèbres : Singin’ in the rain (dansée par Gene Kelly) West side story, toutes deux crées par Jérôme Robbins. Il est à noter qu’en 1980 All that jazz de Bob Fosse reçoit la palme d’or au festival de Cannes.

Le XXème siècle voit également apparaître la danse moderne. La technique classique sera dépassée, les mouvements naturels seront valorisés (tête, mains, pieds nus, bras) l’américaine Isadora Duncan en sera une étoile. Les décors seront sobres, les tenues vestimentaires fluides (tuniques et écharpes), la musique restera classique.

Martha Graham révolutionnera la danse moderne avec son style et sa technique nouvelle. Elle dansera elle aussi sans décors s’accompagnant d’une musique contemporaine. Elle a fait de nombreux émules chez les chorégraphes contemporains.

On ne peut faire l’impasse sur la danse expressionniste incarnée par Mary Wigman. Sur une musique de percussions elle danse la  douleur, l’écrasement de la personne humaine, la terreur, la solitude, la lutte. Son influence en Europe a été immense. Elle a inspiré, elle aussi, de nombreux chorégraphes.

Les chorégraphes du XXème siècle sont épris de créativité, de liberté et d’originalité. Roland Petit (Le jeune homme et la mort, Carmen) devient très en vue et en vogue. Il mélangera la danse académique, le music-hall, la revue, les ballets. Il triomphera entre autres avec Zizi Jeanmaire dans le célèbre « mon truc en plume » et dans un ballet à grand spectacle Cyrano de Bergerac.

Serge Lifar a été un grand danseur du début du XXème siècle avant de devenir directeur du Ballet de l’Opéra de Paris, il influencera la danse française et internationale. Il choisira Ludmilla Tchérina pour interpréter Juliette dans Roméo et Juliette, pour sa grâce, sa beauté et la qualité dramatique de sa danse.

Maurice Béjart sera un chorégraphe révolutionnaire. Il utilisera également la musique contemporaine. Ses thèmes principaux seront les agressions, les contraintes du monde extérieur (Symphonie pour un homme seul). Il aura une carrière internationale avec sa compagnie « le Ballet du XXème siècle ». Ces créations les plus audacieuses : le voyage, Roméo et Juliette, Messe pour le temps présent. Il prendra ses décors dans les accessoires de la vie quotidienne : motocyclettes, cintres … il utilisera même dans sa musique les crépitements de mitraillettes et les vrombissements d’avion ! Il exigera de tous ses danseurs qu’ils aient une formation classique très poussée. Il va conquérir un public immense et différent. Sur la célèbre partition de Maurice Ravel, Béjart donne une version personnelle du Boléro, la puissance de sa chorégraphie emporte un triomphe encore aujourd’hui à travers le monde. Le Boléro devient un mythe.

Le Boléro de Maurice Ravel par le chorégraphe Maurice BéjartLe Boléro de Maurice Ravel par le chorégraphe Maurice Béjart

La danse initiée par l’américaine Carolyn Carlson est très particulière. Elle crée un univers où le temps et l’espace s’arrêtent, s’éternisent, se disloquent. Les danseurs semblent être animés par une force invisible venant de leur monde intérieur.

Pina Bausch, née en 1940, (Barbe-bleu, Tanzabend) a bouleversé l’histoire de la danse, elle a mêlé la danse classique, moderne et  baroque, elle a fait renaître la danse expressionniste allemande.

A partir des années soixante la danse se démocratise ; aidées par l’état les compagnies foisonnent à Paris et en région (Maison de la danse à Lyon, Ballet pour demain à Bagnolet et bien d’autres encore).

L’Opéra sort de sa rigidité et se diversifie grâce particulièrement à un groupe expérimental qui sera une pépinière de jeunes chorégraphes talentueux. L’école de l’Opéra exige toujours de ses « petits rats » et de ses ballerines un travail épuisant et intensif au sol et à la barre, quelquefois au détriment d’une formation plus générale.

Claude Bessy est restée 32 ans à la tête de l’École de danse de l’Opéra de Paris (1972-2004). Entrée à l’âge de 9 ans comme élève, elle est admise 4 ans plus tard dans le corps de ballet, nommée première étoile en 1956, responsable de la compagnie en 1970. Elle a également enseigné la danse à travers le monde.

La danseuse Claude BessyLa danseuse Claude Bessy

Un diplôme d’état de professeur de danse a été créé en 1993, il est garant d’une vraie compétence dans la profession.

La danse est promue à travers de nombreux festivals, on la voit partout, à la télévision, dans les stades, dans la rue.

Au XXème siècle de nouvelles expériences voient le jour comme la Modern danse : une autre façon de danser, de regarder la danse. De grandes étoiles masculines ont marqué cette époque, Noureev, Jorge Donn, Patrick Dupond.

Il ne faut pas oublier de citer les grandes compagnies classiques de par le monde : Ballets du théâtre Bolchoï, Ballets du théâtre Mariinski, Ballets de l’Opéra National de Paris, Ballets de la Scala de Milan, New York city Ballet, Tokyo Ballet et d’autres encore …

Le Ballet russe du Bolchoï à Beijing danse "La fille du Pharaon"Le Ballet russe du Bolchoï à Beijing danse « La fille du Pharaon »

Au XXIème siècle la danse est sortie de la scène, elle montre son travail dans des lieux insolites : la rue, un parvis, le toit d’un immeuble, voire une piscine. Les danseurs jouent avec le public, les « performances » se multiplient. Le rap et le hip-hop sont l’expression des cités.

Les principaux chorégraphes à partir des années 1970 marquent la danse française contemporaine (Decouflé, Duboc, Larrieu, Marin, Prejlocaj, Bagouet, Gallotal). A partir de 1990 on parlera de danse conceptuelle, courant très discuté et diversement apprécié qui annonce un avenir encore à découvrir.

La danse contemporaine vit aujourd’hui dans son époque grâce aux talents de danseurs et de chorégraphes, mais aussi avec le soutien d’institutions et d’associations.

A paris, le CND, Centre National de la Danse, est un centre d’art pour la danse. Créé en 1998, il possède des atouts qui font de lui un lieu unique au service de la danse : la compétence des équipes et la diversité des métiers, à Pantin un bâtiment rénové avec deux plateaux aménagés depuis 2012, douze studios dont trois ouverts au public pour des spectacles ou des performances, une Médiathèque, la Cinémathèque de la Danse, une salle de projection, des collections et tout un corpus de formations, ressources et services pour les professionnels et les compagnies. Trois missions sont menées : les formations et services aux professionnels, la gestion du Patrimoine de la danse et le soutien à la Création.

 

Le réseau des CCN, Centres Chorégraphiques Nationaux, réunit dix-neuf établissements : compagnies contemporaines ou ballet de création et de répertoire, dirigés par des artistes chorégraphiques. Ces lieux de ressources pour la danse développent des projets artistiques fondés sur la création et la diffusion de leurs propres œuvres, le soutien à la production et l’accueil en résidence de compagnies invitées, le développement chorégraphique et la formation. Ces missions publiques leur sont confiées par l’Etat et les collectivités territoriales, dans le cadre de l’aménagement du territoire et des politiques en faveur de la danse.

Par exemple, le CCN de Tours propose une saison avec ce désir d’ouverture : des rendez-vous réguliers, des découvertes, des œuvres de chorégraphes émergents ou de renom, un festival, au mois de juin, imaginé autour d’une thématique. Le choix de ne pas cloisonner le spectateur dans une seule pensée de la danse, et de l’amener ainsi à en découvrir, en apprécier, toute l’étendue et la diversité. Il y a aussi les accueils-studio, la formation professionnelle et l’accompagnement des danseurs amateurs, également la sensibilisation de tous les publics à l’art chorégraphique. Thomas Lebrun, le directeur, souhaite un centre chorégraphique à l’image de sa démarche artistique : ouvert et réactif, à l’écoute de son public toujours curieux, intéressé et tolérant. Un lieu dynamique et actif.

Carolyn Carlson Company (Paris) / Thomas Lebrun & les danseurs du CCNTCarolyn Carlson Company (Paris) / Thomas Lebrun & les danseurs du CCNT

On danse dès nos premiers pas pour communiquer, faire la fête, pour voir, se voir et se faire voir … pour soi et pour les autres, pour conjurer ou remercier le sort. On danse sur la scène et dans la rue, on danse dans tous les pays du monde : danses traditionnelle, classique, moderne, jazz, contemporaine, seul, à deux ou à plusieurs, avec ou sans décor. Les premiers hommes dansaient déjà, on dansera jusqu’à la fin des temps.

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