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Décoration et Design : son histoire, les grands tendances et les grands designers

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Décoration et Design : un ensemble de créations des arts décoratifs au service de la beauté des intérieurs, publics et privés. C’est le thème que nous vous proposons de découvrir.

 

Qu’il s’agisse de céramiques italiennes anciennes, de verrerie en cristal, de papiers peints aux motifs organiques, de mobilier fonctionnel, Dowzr notre système de recherche multilingue vous permettra non seulement de parfaire votre information mais aussi, vous aidera à dénicher l’objet de vos convoitises.

Design industriel, créations du Bauhaus et de l’école de Glasgow, tendances et mouvements artistiques…  sont autant de domaines qui peuvent intéresser amateurs, collectionneurs ou créateurs et qui trouveront avec Dowzr les chemins menant à l’objet de leur quête.

Dowzr est également un outil de toute première efficacité facilitant, au gré de votre fantaisie ou de vos envies, la recherche des diverses manifestations ayant trait à la Décoration et au design compris au sens large : ventes aux enchères, expositions, ateliers, salons, conférences, journées portes ouvertes, toute manifestation, où qu’elle se tienne, est renseignée  et accessible de façon que rien ne puisse être ignoré des passionnés de la déco où qu’ils se trouvent dans le monde .

Les principaux domaines de la décoration intérieure sont le mobilier, la céramique, l’art du verre, le travail des métaux et les textiles.

Plusieurs facteurs ont marqué chaque époque : l’évolution de la mode et des goûts, l’évolution des techniques, la provenance des matériaux et bien sur l’influence des artistes. L’étude de la période des Arts décoratifs démontre une continuité stylistique, l’artiste puise sans cesse dans le passé sans toutefois renoncer à innover. Alors que l’histoire du Design est marquée par une constante recherche d’originalité, et cela dès le XIXème siècle avec les Expositions universelles et toutes les inventions de la révolution industrielle.

 

Exposants a? l’inte?rieur du Crystal Palace – Exposition universelle de 1851 – Londres (Royaume-Uni)Exposants à l’intérieur du Crystal Palace – Exposition universelle de 1851 – Londres (Royaume-Uni)

 

La décoration a pour vocation de rendre agréable les objets et commodités du quotidien par un travail ornemental. Nous devons commencer notre investigation par un rapide retour en arrière afin de brosser l’évolution des arts décoratifs.

 

Dès la préhistoire, les hommes du Paléolithique ornaient leurs outils en pierre et silex (taille, incision, gravures, peintures). Jusqu’à l’antiquité, les besoins suscitent les solutions.

Sous l’Egypte ancienne, les tombes des pharaons sont garnies de tout le nécessaire pour vivre la seconde vie des morts (meubles, joyaux, ustensiles, serviteurs, objets de toilette, jarres, parures d’or…), autant d’objets (grandeur nature ou miniature) collectionnés aujourd’hui dont le répertoire décoratif a nourri des millénaires d’artistes et d’artisans.

 

Les temples grecs sont luxueusement bâtis de colonnades, parés et peints, recouverts de dalles de marbre, ornés de sculptures et de bas reliefs. La Grèce antique travaillera le bronze pour ses armes et excellera dans la décoration des poteries (décor en noir opaque sur le rouge de l’argile, surfaces lustrées, série des décors rouges sur fond noir). Ces dernières sont déjà très élaborées car leur forme répond à leur usage (amphore pour transporter les liquides, hydrie pour puiser l’eau, pithos pour stocker le vin, aryballe ou alabastre pour les flacons d’huiles parfumées…).

 

AmphoreAmphore
HydrieHydrie
PithosPithos

 

Pour les Romains, l’ornementation est un luxe, elle sert donc à affirmer la puissance. Meubles, lits, sièges… répondaient à un strict usage quotidien, alors que les architectures comme les amphithéâtres ou les arcs de triomphe portent des parements de bas reliefs relatant les batailles, des cartouches, des médaillons, de fausses colonnades… Les termes dévoilent de somptueuses mosaïques aux thèmes mythologiques.

Le Moyen Age est marqué par les invasions barbares et le temps des Croisades. Les populations se déplacent et transportent avec elles des manuscrits enluminés, des ivoires, des tissus, des orfèvreries, des motifs nouveaux, des procédés différents, des matières inconnues… Et cela se traduit par un répertoire fantastique et un goût pour l’imaginaire. C’est l’époque des cathédrales, des beffrois. Pour répondre à la demande, les artisans se regroupent en corporations et développent des outils et des méthodes pour un rendement plus rapide : coupes droites, emploi des rivets puis des agrafes, invention de l’émail opaque qui deviendra le champlevé…

Au XIVème siècle en Italie, les restes de villas romaines datant  de l’antiquité sont exhumés dans le Latium. Au XVIIème siècle ce sera la découverte de Pompéi et Herculanum. Ces deux faits sont capitaux pour l’évolution des goûts, des tendances et du répertoire iconographique pour les siècles suivants. Les archéologues ont découvert des fresques, des stucs décoratifs, des mosaïques, des décors de trophées et de rinceaux et les figures allégoriques des fameuses grotesques. Les ornemanistes célèbres sont Giovanni da Udine, Raphaël, Jules Romain, Le Rosso, Le Primatice…

Le XVIème siècle est indubitablement marqué par les somptuosités créées par Benvenuto Cellini, dessinateur, fondeur, médailleur, sculpteur… naît à Florence en 1500. Et le XVIIème siècle sera couronné par les sculptures et architectures de Gian Lorenzo Bernini (dit Le Bernin), naît à Naples en 1598. Les ébénistes italiens multiplient les formes : sgabello (siège), cassone (coffre), credenza (dressoir)… Volutes et scènes mythologues envahissent les faïences : assiettes, plats, pot à aliment, pot à pharmacie, coupes, aiguières, gourdes. Les artistes sont : Francesco Xanto Avelli, Orazio Fontana, Maestro Benedetto, Maestro Giorgio, Bernard Palissy…

En France s’élabore le style baroque, le style rocaille (ou rococo) : une rupture systématique de la symétrie et un foisonnement d’ornements avec Oppenordt, Meissonnier, Nicolas Pineau… Bérain et Lepautre resteront fidèles au classicisme et aux modèles antiques. L’école rationaliste de Nicolas Cochin ranime le culte des codes gréco-romains et répond ainsi à l’ennui du public, vite lassé par les débordements baroques.

Au XIXème siècle, l’Empire adopte un système décoratif purement basé sur les modèles antiques (par exemple l’égyptomania). Le romantisme en littérature réhabilite le style gothique dans les arts décoratifs (le style néo-gothique de Viollet-le-Duc, style troubadour, style « à la cathédrale »…).

 

Table de milieu d’e?poque Consulat attribue?e a? Pierre-Philippe THOMIRETable de milieu d’époque Consulat attribuée à Pierre-Philippe THOMIRE

 

Le cadre est posé. Les principaux décors ont été énoncés.

L’année 1851 est une frontière. Londres accueille l’Exposition internationale au Crystal Palace. Dans son rapport sur l’évènement, Léon de Laborde rappelle les méthodes rationalistes d’autrefois et exige que l’on produise des formes convenant à l’usage, avec un décor au service du pratique (un modernisme fonctionnel et esthétique), dans le respect du matériau. Les règles du Design sont énoncées !

La définition du Design, c’est l’harmonisation de l’environnement humain, de la conception des objets usuels à l’urbanisme

La discipline se manifeste à ses débuts comme esthétique industrielle destinée à améliorer l’objet utilitaire produit de façon industrielle, en n’oubliant pas de retrouver la qualité artisanale (le mouvement Arts and Crafts en Angleterre à la fin du XIXème siècle) ou de rapprocher les artistes et les industriels (le Deutcher Werkbund en Allemagne au début du XXème siècle). La collaboration entre artistes et manufactures industrielles a nettement amélioré la qualité des productions.

A la fin de la Première guerre mondiale, le Bauhaus s’interroge sur la fonction de l’objet dans l’environnement, tournant ses recherches plus sur la structure que sur les formes.

Après la Seconde guerre mondiale, l’accroissement de la production impose de nouvelles règles et de nouveaux acteurs dans le processus de production et de commercialisation des objets. Les ingénieurs travaillent les données techniques, le secteur marketing étudie l’économie et le marché, le designer se focalise sur les facteurs culturels et esthétiques.  C’est le designer qui fait la synthèse entre les impératifs industriels et les besoins sociaux.

Le design s’est essentiellement développé dans les pays industriels avancés. Aux Etats-Unis, les artistes célèbres sont Charles Eames, George Nelson. En Allemagne, il faut citer l’Ecole d’Ulm avec Hans Gugelot, Fritz Eichler et Diter  Rams. En Italie, les designers novateurs sont Joe Colombo, Enzo Mari, Bruno Munari, Marcello Nizzoli, Gaetano Pesce. Les pays scandinaves ont joué un grand rôle dans l’évolution des tendances : Arne Jacobsen, Alvar Aalto, Verner Panton. En France, Roger Tallon, le studio Technès, Pierre Paulin, le groupe Mafia, Marc Held, Olivier Mourgue, Quasar, le groupe Ludic… occupent le devant de la scène.

Aujourd’hui le design a conquis tous les secteurs et s’est divisé en branches spécialisées.

Le design industriel concerne tout ce qui est objet, appareil, outil, machine, meuble…

Le design graphique regroupe la typographie, l’infographie et plus généralement la publicité (Milton Glaser, George Tscherny, Chermayeff & Geismar, Quentin Fiore, Roman Cieslewicz, Giovanni Dintori, Franco Grignani, Dick Elffers, le groupe Graphicteam, Michel Olyff, Lance Wyman, Peter Murdoch, Otl Aicher… ).

Le Design architectural gère les problèmes de rationalisation entre l’espace et les besoins.

Le design urbain équipe nos villes en mobilier et luminaires.

Et enfin le design d’environnement conçoit les espaces verts et les complexes urbains.

 

Nous avons défini le Design, brossé sa chronologie et détaillé ses diversités.

Nous allons maintenant retracer son histoire, mais à partir d’objets choisis au fil des temps et des tendances.

 

Le fauteuil à bascule Thonet

Il est produit en 1860 par la firme Thonet. Il est réalisé en bois de hêtre moulé. Michael Thonet (1796-1871) met au point un procédé pour courber le bois : il détourne le travail de la société R.W. Winfield & Co (Birmingham) spécialisée dans les fauteuils en fer forgé, et l’adapte au bois.

Il ouvre un magasin à Vienne en 1852, établit sa société l’année suivante et dépose un brevet d’exclusivité en 1856. Les modèles de Michael Thonet sont des modèles d’utilisation de formes produites industriellement dans le but de concevoir un mobilier pratique. En 1859, la Maison Thonet propose vingt-six modèles dans diverses couleurs. Lors des expositions universelles, Thonet propose déjà des catalogues de vente en plusieurs langues. En 1880, la production de style Makart conquit la bourgeoise.

Michael THONET – Fauteuil a? basculeMichael THONET – Fauteuil à bascule
Michael THONET – chaise 210RMichael THONET – chaise 210R

 

Papiers peints de la Maison Morris & Co

William Morris (1834-1896) a donné une théorie au mouvement Arts and Crafts en adhérant aux idées de John Ruskin. Il souhaite un retour à la dignité du travail artisanal. Il confie à l’architecte Philip Webb la construction de sa maison à Bexleyheath dans le Kent. William Morris aménagera lui-même l’intérieur. Il crée sa société, Morris & Co. Il produit des papiers peints en collaboration avec des artistes peintres, des toiles imprimées, des tapis, des tapisseries, des textiles. William Morris est l’un des héritiers du « Gothic revival ». Il choisit des structures simples et apparentes, des matériaux naturels travaillés au sein d’ateliers rappelant les confréries médiévales. Morris souhaite une unité de conception entre l’architecture et le décor intérieur. Il apporte au répertoire gothique des motifs organiques d’une grande vitalité. Il s’inspire aussi de la peinture de ses amis préraphaélites (Edward Burne Jones, Dante Gabriel Rossetti…) à qui il confie parfois le décor peint de ses meubles.

 

Exemples de motifs de papiers peints – Maison Morris & Co (Royaume-Uni)Exemples de motifs de papiers peints – Maison Morris & Co (Royaume-Uni)

 

Les verreries d’Emile GALLE

Emile Gallé (1846-1904) est verrier, céramiste et créateur de meubles.  Il ouvre un atelier d’ébénisterie et de marqueterie parallèlement à sa verrerie. Rapidement, Emile Gallé cherche à mécaniser les étapes de la production. En 1901, il est un des fondateurs et le premier président de l’Ecole de Nancy,  » Alliance Provinciale des Industries d’Art « . L’Ecole de Nancy rassemble un groupement de créateurs de talents dont Louis Majorelle, Jacques Gruber, Eugène Vallin, Camille Gauthier, Henri Hamm, Louis Hestaux…  La caractéristique principale de cette école nancéenne est l’utilisation de la nature, essentiellement la botanique avec des fleurs et des éléments végétaux. Grâce à ses connaissance des techniques de la verrerie ancienne et contemporaine, il a transmis son savoir faire et ses idées à ses collaborateurs. Les pièces de la maison Gallé sont le fruit d’un travail d’équipe et de la conjugaison de savoir faire. En homme de lettres, Emile Gallé crée les « verreries parlantes » : il insère dans ses compositions décoratives des citations poétiques, philosophiques voire politiques. Pour ce qui est de la technique, la pièce initiale est soufflée en cristal puis elle reçoit des couches successives de verre coloré aux oxydes métalliques. L’artiste ajoute parfois des inclusions ou des applications de feuilles d’or ou d’argent.

 

Berce des PrésBerce des Prés
WisteriaWisteria
Bonheur, Bon an, Bon siècleBonheur, Bon an, Bon siècle

Emile Gallé – modèles de vases en verre et cristal vers 1900

 

Pièces de forme en métal argenté de Marianne BRANDT

Le Bauhaus est la réunion de l’Académie des beaux arts et de l’Ecole des arts décoratifs de Weimar. Walter Gropius dirige la nouvelle formation d’artistes. Le Bauhaus se caractérise par un lieu d’expérimentation installé dans les bâtiments dessinés par Henry Van de Velde. Ce lieu est le théâtre de rivalités entre les avant-gardes mais Gropius veille au rapprochement des arts et de l’industrie et à l’union des talents.

Le service de Marianne Brandt (1893-1983) reprend tous les manifestes du Bauhaus. Peintre et sculptrice, elle est la première femme à intégrer la section Métal du Bauhaus. Des formes géométriques, un aspect épuré, les lignes courbes renforcées par des lignes droites coupantes, la modernité et l’esthétique industrielle du travail du métal. Ce modèle était destiné à la production de masse, mais son élégance l’a rapidement classée dans les objets de luxe appréciés par la bourgeoisie.

Marianne Brandt 1924 – Service a? the? et cafe? en laiton argente?Marianne Brandt 1924  – Service à thé et café en laiton argenté

 

Les chaises de Charles Eames

Charles Eames se préoccupe davantage de l’aspect technique du design et de la recherche sur les matériaux que de l’aspect esthétique. Et pourtant… Il y parvient malgré lui. En 1940, il gagne le premier prix du concours organisé par le musée d’Art moderne de New York, en collaboration avec Eero Saarinen. Ils présentent une innovation avec leur siège en contreplaqué moulé. Partie haute du siège et assise sont en un seul morceau. Ils devront encore attendre quelques années pour une production en série, mais ils marquent une nouvelle orientation du mobilier. Charles Eames est engagé comme conseil en design par l’entreprise de mobilier Herman Miller. En 1954, la production des chaises empilables et combinables DSS en fibre de verre révolutionne le mobilier de bureau et de réunion.  Charles Eames produit une chaise d’appoint légère et confortable, répondant à la demande croissante des complexes de bureaux.

Charles Eames 1954 – DSS chairs en fibre de verre et montants acierCharles Eames 1954 – DSS chairs en fibre de verre et montants acier

 

Ikea

Ingvar Kamprad crée l’entreprise Ikea en 1943 avec une politique commerciale novatrice : fabriquer des meubles peu onéreux en grande série. A partir de 1851, un catalogue est publié. Et le premier magasin ouvre en 1953 à Almhult. Les designers du groupe au lancement sont Bengt Ruda et Erik Worts. Nous leur devons les meubles en bois de teck huilé, les rideaux tissés et le modèle de la chaise Ogla. En 1956, les meubles en kit apparaissent. Ils sont livrés dans des emballages à plat. La production est standardisée au maximum. Autre innovation, les lieux de ventes sont de véritables grandes surfaces de l’ameublement et de la décoration, de la salle à manger au linge de maison. Tout ce qui concerne l’aménagement intérieur est proposé : accessoires, luminaires, tapis, verrerie, vaisselle, tissus, ustensiles de cuisine et de salles de bain… Ingvar Kamprad installent ses magasins dans les zones industrielles où les loyers sont moins élevées. Ces terrains présentent aussi l’avantage d’être accessible en voiture facilement par la clientèle qui charge elle-même ses colis.  A partir de 1960, il les accommode d’un lieu de restauration. L’objectif reste et demeure de réduire les coûts des meubles : unir forme, fonction et prix.

La marque Ikea accède au marché international en 1973 en ouvrant à Zurich (Suisse).

Chaise Ogla 1961Chaise Ogla 1961
Fauteuil POEM 1976 (aujourd’hui POANG)Fauteuil POEM 1976 (aujourd’hui POANG)

 

La bibliothèque « Maison de la Tunisie » Jean Prouvé et Charlotte Perriand

En 1947, le Ministère de la Reconstruction organise à Paris l’Exposition internationale de l’urbanisme et de l’habitation. L’institution souhaite encourager la création du mobilier de série nécessaire aux nouveaux habitats en cours de construction. Il y a aussi l’essor des arts ménagers (société Braun fondée en 1921) et l’idée de confort qu’ils représentent. Jean Prouvé (1901-1984) est ferronnier de formation. A partir de 1925, grâce à l’introduction de la soudure électrique et de l’acier inoxydable, Prouvé adapte ses réalisations à l’architecture. Mais son plus cher désir est de parvenir à la fabrication de meubles en série. En 1933, il réalise les meubles de la cité universitaire de Nancy. En 1935, il conçoit le mobilier de la Compagnie parisienne d’électricité. En 1952, avec Charlotte Perriand, il réalise la bibliothèque « Maison de la Tunisie » pour la Cité internationale universitaire à Paris. En acajou et aluminium peint, la bibliothèque se veut fonctionnelle, décorative, colorée et conceptuelle.

Prouvé collaborera également avec Le Corbusier pour la Cité Radieuse à Marseille : un appartement préfabriqué avec ses modules d’habitation et ses éléments constructifs décoratifs.

 

Jean Prouvé - Table compas en métal laqué et plateau en chêne vers 1950Jean Prouvé – Table compas en métal laqué et plateau en chêne vers 1950

 

Chaise S de Verner PANTON

Verner Panton (1926-1998) est un architecte danois. Il est influencé par Arne Jacobsen et Poul Henningsen. Mais en tant que designer, Panton choisit le défi des nouvelles technologies plutôt que la pratique des traditions artisanales.

En 1960, la chaise S est basée sur un dessin fluide. Quelques années de prototypes et en 1966 elle est éditée par Vitra avec l’aide technique d’Herman Miller.

Verner Panton aménage complètement l’hôtel Astoria avec une grande recherche de formes, de motifs et de couleurs envahissant tout l’espace.

Panton a le goût de l’expérimentation ; même si tous ses projets n’aboutissent pas, ils ouvrent chacun un nouveau champ de connaissances et de possibilités futures. Il créera des meubles, des tapis, des rideaux, des lampes et de la décoration murale aux motifs Op Art.

 

En conclusion, nous avons découvert les grandes tendances qui ont régi les arts décoratifs depuis le XVIème siècle, de l’Europe aux Etats-Unis,  de la Renaissance au post-modernisme, puis le Design. Chaque tendance est caractérisée par un choix de formes et de motifs ornementaux.

A Paris, l’Union centrale des arts décoratifs regroupe le musée des arts décoratifs, le musée de la publicité, le musée Nissim de Camondo et la bibliothèque des arts décoratifs. Les Arts Décoratifs sont une institution culturelle française réunissant musées, lieux d’enseignement et bibliothèque autour de l’art de vivre, des arts décoratifs, du design, de la mode et du textile, de la publicité et du graphisme.

En Italie, les salons organisés à Venise et Milan sont importants pour la promotion des dernières créations en matière d’ameublement et de décoration.

 

Le designer du XXIème siècle engage son éco-responsabilité : il a l’obligation d’anticiper le devenir de ses créations et leur recyclage. Tout comme il doit minimiser son impact écologique sur l’environnement lors de la fabrication et des transports (marchandises et livraison de produits finis).

Le designer du XXème siècle était ingénieur, architecte d’intérieur, créateurs de mobilier… Le designer du XXIème siècle est tout cela, doublé d’une connaissance approfondie de l’informatique et de l’utilisation de logiciels spécialisés.

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