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Cinéma : Son histoire, les films marquants et les ralisateurs renommés

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Hollywood ou Bollywood, toujours en fonction, Studios de la Victorine ou Cinecitta devenus vestiges d’un âge d’or, sont ou ont été les lieux de tournage de multiples chefs d’œuvre que les cinéphiles de tous horizons ont plaisir à voir et revoir.

Dowzr concerne aussi bien l’histoire du cinéma que les festivals, de Cannes à Berlin ou Venise, les conférences, les rencontres…

Que vous soyez amateur de films d’aventure, de cinéma néo-réaliste italien, de films intimistes suédois ou allemands ou encore de films noirs ou policiers, Dowzr met tout cela à portée de clic.

Acteurs, réalisateurs, scénaristes, tous ceux, célèbres ou confidentiels, professionnels ou amateurs, retrouvez-vous sur Dowzr entre passionnés.

De Fritz Lang à Wim Wenders, d’Hitchcock à Tarantino, de Zemeckis à Nolan, de Renoir à Bertrand Blier, retrouvez les films culte qui ont séduit des milliers de spectateurs.

Le cinéma consiste en l’art de composer et de réaliser des films cinématographiques, c’est-à-dire  maîtriser le procédé permettant de procurer l’illusion du mouvement par la projection de vues fixes enregistrées en continuité sur un film. Ces réalisations sont ensuite projetées dans des salles. Rapidement le cinéma s’est entouré d’une industrie relative tant à la production et à la diffusion des films qu’au casting et au management des acteurs et actrices. Tout cela compose la grande famille du cinéma !

Parcourons son histoire, ses têtes d’affiche et ses icônes.

En remontant aux origines de l’histoire du cinéma, nous rencontrons, entre 1876 et 1880, Emile Reynaud. Il développe à cette époque le Praxinoscope, le premier appareil au monde capable de projeter des images animées. Dans les années 1885, les films sont enregistrés sur des supports souples en celluloïd. Ce nouveau medium permet dès lors une évolution plus rapide des techniques.

Entre 1890 et 1893, Edison dans ses multiples recherches met au pont le Kinetograph, autrement dit la première caméra capable d’enregistrer de vrais films. Puis suivra le Kintetoscope, première visionneuse permettant de voir les films.

Et enfin 1895, l’invention du Cinématographe par les Frères Lumière : appareil permettant à la fois la prise de vues et la projection de films, ainsi que le tirage de copies.

Praxinoscope CinématograpgueDebrie 65 mm Magnafilm 1/ Praxinoscope d’Emile Reynaud vers 1880
2/ Cinématograpgue des Frères Lumière en 1895
3/ Debrie 65 mm Magnafilm de Paramount en 1930

 

Les fondements sont posés. Le tapis rouge est déroulé. Les successeurs (Charles Pathé, Léon Gaumont, André Debrie, P. Continsouza, Edison) vont améliorer les techniques et ouvrir successivement de nouvelles possibilités à la capture d’images, de nouveaux outils au montage, des prises de sons, de la couleur… Et bien évidemment, c’est aussi la naissance des genres cinématographiques. Le septième art n’échappera ni avant-garde ni aux étiquettes : cinéma d’auteur, d’art et d’essai, d’histoire, de documentation, d’humour…

Continsouza ouvre le bal des innovations en 1896 et met au point l’entraînement par Croix de Malte, un procédé mécanique qui équipera la grande majorité des projecteurs professionnels.

Au tout début du XXème siècle, J. Stuart Blackton aux Etats-Unis et Emile Cohl en France réalisent les premiers dessins animés.

A la naissance du cinéma, le processus transforme des sels d’argent en argent métallique opaque pour obtenir des images en noir et blanc. Très vite les producteurs ont l’idée de colorier les films. Dans un premier temps, l’opération est faite à la main image par image puis un procédé mécanique de découpes de pochoirs sur un film vierge est placé au contact de la copie à colorier. Mais cette technique ne permet pas de fixer la couleur naturelle sur la pellicule au moment de l’enregistrement des prises de vues.

En 1909, le cinéma connait une unité  internationale dans son développement. Dans un souci de normalisation et pour conserver des qualités de production et de diffusion, lors d’une conférence, le format Lumière est abandonné pour le format Edison qui devient le format standard.

En 1908, le Kinemacolor permet, par un système de filtres colorés, une projection d’images alternatives vertes et rouges.  Cependant, la persistance rétinienne de notre œil exige le mélange de trois couleurs pour rendre les impressions de coloris vraisemblables.

A partir de 1910, Gaumont organise des projections publiques régulières avec le Chronophone (ou Gaumontcolor), les prémices du cinéma sonore. Et une grande avancée dans la coloration : chaque image est composée de trois images juxtaposées enregistrées derrière trois filtres vert, rouge et bleu. La trichromie est aboutie mais la superposition exacte des images est délicate.

Le Chronophone (ou Gaumontcolor) et un résultat d’imagesLe Chronophone (ou Gaumontcolor) et un résultat d’images

 

Du côté du son, le cinéma sonore se généralise et la cadence passe à 24 images par seconde (contre 16 auparavant pour le cinéma muet). Seulement, d’un coté commercial, le muet présente l’avantage de l’universalité. Le cinéma est un art qui voyage. Sans parole et sans sous titre, un film s’exporte dans le monde entier. Ainsi, les fabricants de films n’ont pas vraiment encouragé les progrès du sonore.

Il faut attendre 1923 et Lee De Forest : il démontre publiquement  à New York la possibilité d’enregistrer puis de reproduire le son sur piste optique.  En 1926, les frères Warner diffusent des courts programmes sonores qui rencontrent un vif succès auprès du public. En janvier 1927, le succès du Chanteur de jazz (The jazz Singer) de la compagnie Warner donne définitivement  au public le goût du cinéma parlant ; dans cet exemple, le film est suivi de disques synchronisés qui apportent le son. En mai de la même année, la Twentieth Century Fox projette Septième ciel (Seventh Heaven) selon un procédé de son sur piste optique.

L’industrie du film est alors bouleversée. Les coûts de réalisation sont multipliés en même temps que la barrière de la langue diminue les possibilités d’exportation des films. Deux branches nouvelles voient le jour dans le monde du cinéma : le doublage et le sous-titrage.

Vers 1922, la maison Pathé lance le format 9.5 mm et ouvre la voie au cinéma d’amateur par ses facilités d’utilisation : il produit directement une image projetable et son film étroit est économique. Rapidement Kodak lance le 16 mm avec une même simplicité d’usage. En 1932, c’est le lancement du 8 mm par Kodak encore, toujours plus économique il devient le support privilégié des films d’amateur. En 1964, le Super 8 est l’aboutissement du format 8 mm avec une extrême simplicité d’emploi. Puis les caméras d’amateurs vont s’agrémenter d’accessoires : visée réflexe, zooms multiples, prises de son…

Entre 1928 et 1930, le cinéma connait des progrès fulgurants tant dans le domaine de l’image que celui du son. C’est l’apparition des émulsions panchromatiques : sensibles à la totalité des radiations lumineuses visibles, il devient possible d’éclairer les studios avec des rampes lumineuses à incandescences et de jouer sur les rouges et les blancs.

Au début des années 1930, la caméra peut sortir de sa cabine de verre : c’est l’apparition des caméras dotées d’un caisson d’insonorisation (blimp). Ce sont les Debrie Super-Parvo, Mitchell BNG.

1933, King Kong : animation Willis O’Brien, effets optiques Linwood Dunn, bruiteur Murray Spivack1933, King Kong : animation Willis O’Brien, effets optiques Linwood Dunn, bruiteur Murray Spivack

 

1935 : le Technicolor trichrome apporte enfin la couleur au cinéma. Un diviseur optique placé derrière un objectif spécial permet d’obtenir directement trois négatifs noir et blanc distincts correspondant aux sélections rouge, verte et bleue. Ces images traitées sont imprégnées de colorants proportionnellement à la densité des images puis reportées par pression sur un film vierge.

LaTwentieth Century  Fox lance le CinemaScope en 1953 : le cinéma devient un spectacle d’envergure, les projections se font sur écran large. Cause à effet, vers 1955, les formats panoramiques s’imposent.

Dans les années 1960, la lampe à xenon autorise la projection automatique et entraîne donc la construction de complexes multisalles.

Le cinéma est donc né muet et en noir et blanc. Puis le son et la couleur ont permis aux réalisateurs de restituer de manière fidèle le réel et les objets filmés. Alors pourquoi ne pas essayer de donner du relief à l’image ?

Les anaglyphes séparent les images en vision binoculaire rouge/blanc et vert/blanc. Le tout est restitué en relief par des lunettes à verre rouge et vert. Mais au résultat l’impression visuelle est celle d’un noir et blanc et le procédé entraîne une fatigue visuelle. Dans une seconde technique, les deux images (en noir et blanc ou en couleurs) sont projetées à travers deux filtres polarisants d’orientations perpendiculaires. Le spectateur porte des lunettes munies de filtres identiques. La projection dans ce cas requiert un écran métallique spécial respectant la polarisation de la lumière.

Aujourd’hui les projections en 3D sont entrées dans le monde visuel commun.

A la fin des années 1950, l’élévation du niveau de vie et l’extension du réseau des émetteurs de télévision permettent aux français l’achat d’un téléviseur. Le cinéma n’a plus l’exclusivité de l’image en mouvement et rencontre un sérieux concurrent. Le scénario a été le même une dizaine d’années auparavant aux Etats-Unis et en Angleterre. La vente des billets chute, la fréquentation des salles est timide. Une première réponse commerciale sera la création des complexes multisalles. Des circuits de programmation placent les films dans ces différents lieux.

Puis d’autres ennemis se profilent à l’horizon : les magnétoscopes, les lecteurs DVD et surtout  les supports enregistrables. Le cinéma adopte franchement cette nouvelle technologie et transforme l’essai : désormais un film n’est plus seulement une œuvre gravée sur bobine, c’est une collection de produits commerciaux et dérivés publicitaires à diffuser et à vendre.

Etape suivante et définitive… pour l’instant : l’informatique, l’infographie, les images de synthèse, le numérique.

Divertissement toujours populaire.

les images de synthèse

 

Le cinéma est certes le Septième art, mais sa technicité impose une économie. Qu’il soit œuvre d’art ou divertissement, le film est un produit commercial de grande consommation. Trois agents économiques successifs sont nécessaires à la réalisation d’une œuvre cinématographique.

Le producteur rassemble les éléments nécessaires à la fabrication du film : metteur en scène, acteurs, techniciens… et finances. Il s’adjoint de nombreux  assistants dans tous les domaines de ses recherches.

Un tournage en plein air ou en studio comporte les mêmes professionnels. Des décors sont réalisés par l’équipe des décorateurs selon le script et les indications du metteur en scène. Ce dernier dirige le jeu des acteurs et donne la place et la direction aux caméras. L’assistant metteur en scène coordonne le travail de l’équipe, dirige les figurants et se fait l’écho des décisions du metteur en scène. Le directeur de la photographie gère le placement des projecteurs exécuté par les électriciens. Le clap-man présente l’ardoise (numéro de la scène et numéro de la prise) à la caméra au début de chaque scène : cette action est indispensable au montage pour synchroniser l’image et le son. Les cadreurs aidés des assistants opérateurs sont chargés des prises de vues et de la mise au point des objectifs. Ils commandent les déplacements des caméras aux machinistes. L’ingénieur du son enregistre les bruits et les dialogues, il est assisté du perchiste. La scripte contrôle la conformité de la scène tournée avec le scénario. Elle s’occupe également du secrétariat technique. Le photographe de plateau immortalise les moments du tournage pour la publicité et la promotion à venir. Maquilleur, habilleur, doublure… complètent le tableau de l’équipe de tournage.

Le distributeur place le film dans les salles de projection, exporte les copies des bandes, gère l’affichage et la promotion ainsi que les droits d’exploitation.

L’exploitant possède la salle de projection et loue le support cinématographique au distributeur. A ses côtés, le directeur de la salle veille au bon fonctionnement technique et aux conditions d’accueil du public.

Il est intéressant de dresser la liste de quelques uns des réalisateurs qui ont marqué l’histoire du cinéma.

Charles Chaplin, alias Charlot, alias Charlie Chaplin. Génie du cinéma muet, ses œuvres ont traversé les décennies. Beauté, tendresse, cruauté parfois, visionnaire… Il nous délivre ses messages en toute simplicité, par le rire et la dérision tout en distillant sa vision du monde. Nous lui devons « Mabel au volant » (1914), « Charlot musicien » (1916), « Charlot soldat » (1918), « Une vie de chien » (1918), Le Kid (1921), « La Ruée vers l’or » (1925), « Les lumières de la ville » (1931), « Les temps modernes » (dernière apparition à l’écran du personnage de Charlot)…

Charles Chaplin dans « Les temps modernes »Charles Chaplin dans « Les temps modernes »

 

Fritz Lang joue avec la mort, le mal et le pouvoir. Au lendemain de la Première guerre mondiale, il renouvelle les thèmes métaphysiques classiques et produit des fables effrayantes sur fond d’ombres et de lumières. Metteur en scène dominateur, son art est souvent qualifié de « totalitaire ». Il écrit le scénario de « Hilde Warren und der Tod » réalisé par Joe May en 1917, de « Die Pest in Florenz » réalisé par Otto Rippert en 1921, il réalise « Hara Kiri » (1919), « Trois lumières » (1921), « Metropolis » (1927)…

Fritz Lang

John Ford, fils d’immigrés irlandais, a nourri la culture américaine et la conscience nationale. Selon Bertrand Tavernier, l’œuvre de John Ford est aussi indestructible que les rochers gigantesques de la Monument Valley aux pieds desquels il a tourné ses plus beaux westerns. « Cheval de fer » (1924), « L’aigle bleu » (1926), « Tête brûlée » (1932), « La patrouille perdue » (1934), « Toute la ville en prle » (1935), « La mascotte du régiment » (1937), »La chevauchée fantastique » (1939), « Vers sa destinée (1939), « Les raisins de la colère » (1940), « L’aigle vole au soleil » (1957)…

Howard Hanwks est le maître du film d’action. Il manie l’humour noir dans ses comédies avec une vision sceptique des rapports entre les hommes et les femmes. La lecture de son œuvre est ambigüe car le point de vue de Howard Hawks est tantôt moraliste et hautain mais souvent juste et lucide, cynique et pessimiste mais couramment humaniste. « Si nos maris s’amusent » (1927), « L’insoumise » (1928), « Une fille dans chaque port » (1928), « Scarface » (1932), « Après nous le déluge » (1933), « Les hommes préfèrent les blondes » (1953), « La terre des phaarons » (1955), « Rio Bravo » (1959), « Dompteur de femmes » (1961)…

Alfred Hitchcock, Maître incontesté du suspense. Après un court passage par la publicité, Hitchcock se tourne vers le cinéma. Jusqu’en 1939, il tourne quinze films en Angleterre dont « Murder », « L’homme qui en savait trop », « Les 39 marches », « Agent secret », « Une femme disparaît »… Il rejoint les Etats-Unis en 1940. La production d’Alfred Hitchcock est abondante : « L’Ombre d’un doute », « Fenêtre sur cour », « Les enchaînés », « Mais qui a tué Harry », Les oiseaux », « L’étau », « Complot de famille »…

La plupart de ses films sont des drames mêlant mystères et aventures policières. Ses histoires tiennent en haleine le spectateur.

Portrait d’Alfred HitchcockPortrait d’Alfred Hitchcock
Photographie du film « Psychose »Photographie du film « Psychose »

 

Luchino Visconti, cinéaste et metteur en scène italien, commence son apprentissage en France aux côtés de Jean Renoir. Il met en scène pour le théâtre des ouvrages classiques et modernes et il touche au répertoire lyrique pour Maria Callas.

Cultivé, raffiné et engagé dans ses idées politiques, Luchino Visconti est un des plus grands metteurs en scène de son époque. Nous lui devons en tant que cinéaste : « La terre tremble », « Rocco et ses frères », « Le guépard », « Les damnés », « Violence et passion »…

Orson Welles, cinéaste et acteur américain, commence sa carrière au théâtre en Irlande. Familier du répertoire shakespearien, il se produit aux Etats Unis et fait ses débuts à la radio en 1934. Rapidement il réalise des émissions, dont « La guerre des mondes » en 1938.

Il écrit, réalise et interprète son premier film « Citizen Kane » en 1941. Ce film marque une des dates les plus importantes dans l’histoire du Cinéma. Orson Welles s’intéresse et s’interroge sur l’illusion de la réussite sociale, les ambigüités des transferts émotionnels et matériels, le « moi » profond. Le personnage principal, une notoriété dans le monde de la presse, est décortiqué psychologiquement. Et pour se faire, notre cinéaste bouleverse le domaine des prises de vue : il utilise la profondeur de champ et les cadrages insolites à des fins dramatiques. Il revoit également les codes du montage de manière audacieuse et inédite. La grammaire cinématographique est revue et corrigée par Orson Welles, bouleversant ses contemporains et marquant les générations de cinéastes et réalisateurs à venir.

Il a aussi réalisé « La splendeur des Amberson », « Le criminel », « La dame de Shanghai », « Dossier secret », « Macbeth », « Othello », « La soif du mal », « Vérités et mensonges »…

Citizen Kane
Cinéma

Joseph Leo Mankiewicz, scénariste, réalisateur, producteur, signe sa première réalisation en 1945 avec « Le château du dragon ». Il commence à la Paramount Pictures par rédiger des sous-titres, puis des scénarios pour des comédies burlesques. A la MGM, il écrit le scénario de « L’ennemi public n°1 » et décroche une nomination aux Oscars. Souhaitant réaliser ses propres scénarios, Louis B. Mayer le nomme producteur et il signe « Fuir », « Fritz Lang »…

« Chaînes conjugales » en 1949 lui apporte le succès avec un Oscar pour le scénario et un second pour la mise en scène. En 1950, « Eve » lui rapporte les mêmes récompenses et ajoute l’Oscar suprême de Meilleur film.

« Le limier » en 1972 sera son dernier film. Après cela, il se consacre à la lecture et ne reviendra pas dans le monde du  cinéma.

Federico Fellini, cinéaste italien, devient le collaborateur de Rossellini après la Seconde guerre mondiale.

« I Vitelloni », en 1953, caractérise la maturité de son talent. « La Strada », en 1954, lui apporte la consécration.

Souvent surnommé le « créateur d’images », Fellini filme la solitude de l’homme devant le monde extérieur. Il utilise parfois des fantasmes symboliques ; ses personnages sont à la fois maîtres et victimes des situations.

Fellini est connu pou son œuvre baroque et tumultueuse qui fait de lui un des maîtres du Septième art.

Luis Bunel, cinéaste espagnol, crée le premier ciné-club en Espagne en 1920. Il est ami avec Dali, Lorca, Rafael Alberti… De passage à Paris, il se lie avec le groupe des surréalistes. Il écrit avec Dali le scénario d’ « Un chien andalou » en 1928 et de « L’Age d’or » en 1930. Il tourne des films de commande aux Etats-Unis et au Mexique.

En 1977, « Cet obscur objet du désir » le consacre auprès des grands auteurs  du Cinéma. Bunuel lutte contre les tabous de la morale traditionnelle, l’emprise de la religion, le conformisme des classes dominantes. Il croit en l’homme, en ses capacités instinctives et imaginaires.

Il réalise « Los Olvidados », « La montée au ciel », « Les hauts de Hurlevent », « La mort en ce jardin », Le journal d’une femme de chambre », « Le charme discret de la bourgeoisie »…

Luis Bunuel dirigeant ses acteurs
Luis Bunuel dirigeant ses acteursLuis Bunuel dirigeant ses acteurs

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