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Tendances et évolution de l’art digital et les grands artistes de l’art numérique

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Face au de?veloppement technologique si rapide, les nouveaux modes de cre?ation deviennent obsole?tes du jour au lendemain. Les artistes du Digital art, tels des came?le?ons, e?voluent et s’adaptent avec ferveur.

Nous vous proposons de suivre les pionniers du Net art a? l’aide de notre site, de partir a? la recherche ou de vous mettre en que?te de tout ce que le ge?nie humain associe? a? la technologique a cre?e? en matie?re artistique.

Qu’il s’agisse de Computer art, Art cyberne?tique, Digital art, Art nume?rique, Net art, notre syste?me de recherche multilingue vous permettra non seulement de parfaire votre information mais aussi de suivre les tendances. Installations vide?o, installation sonores, performances, sculptures, panneaux, e?crans urbains… sont autant de cre?ations qui peuvent inte?resser amateurs et collectionneurs.

En outre, Dowzr est e?galement un outil de toute premie?re efficacite? facilitant, au gre? de votre fantaisie ou de vos envies , la recherche des diverses manifestations ayant trait aux arts nume?riques compris au sens large : ventes aux enche?res, expositions, installations, salons, confe?rences, performances, toute manifestation, ou? qu’elle se tienne, est renseigne?e et accessible de fac?on que rien ne puisse e?tre ignore? des cre?ations issues des nouvelles technologies ou? qu’elles se trouvent dans le monde .

Le vocabulaire est riche pour nommer ce courant artistique : Computer art, Art cyberne?tique, Digital art, Art nume?rique, Net art. Les mediums sont la vide?o, les webcam, les e?crans, la photographie, le CD-Rom, les bornes interactives. Les supports et les lieux d’exposition sont multiples. Ils peuvent e?tre urbains quand les fac?ades des ba?timents sont transforme?es en e?cran de projection. Les galeries et les muse?es deviennent l’e?crin des installations multime?dia. Les artistes sont dessinateur, animateur, designer, plasticien, illustrateur, typographe, vide?aste, preneur de sons, be?de?iste, graphiste… et e?voluent en collaboration avec la volonte? d’utiliser les ressources et outils de l’e?re nume?rique pour cre?er de nouvelles images, des supports et des me?dias surprenants.

Quand le visiteur est invite? a? surfer sur internet pour de?couvrir le travail cre?atif d’un artiste du Net art, il pe?ne?tre dans un espace virtuel, un lieu artificiel, ou? sont repre?sente?es des simulations de sce?nes.

Pour Herve? Fischer (ne? en 1941), artiste, sociologue et philosophe, nous sommes avec le nume?rique a? un nouvel a?ge de l’humanite? : « de ces nouvelles techniques nume?riques [va surgir] un puissant e?lan de cre?ation culturelle, et (que) l’homme aura, une fois de plus, le dernier mot, celui qui oriente son destin » (extrait Le Choc du nume?rique). L’homme peut s’approprier ces nouvelles technologies de manie?re culturelle et artistique afin de les mai?triser et surtout de les humaniser. Le Digital art comprend aujourd’hui l’ensemble des nouvelles technologies d’information et de communication. L’artiste et le spectateur se placent entre le re?el et le virtuel.

En Europe et aux Etats dans les anne?es 60, les artistes de?couvrent les possibilite?s graphiques de l’ordinateur. Les techniciens du Massachussets Institute of Technology (MIT) ont participe? a? cette approche artistique nouvelle. Une premie?re exposition est organise?e en 1965 a? New York dans la galerie Howard Rise : « Computer-Generated Pictures ». Puis ce seront des e?ve?nements similaires a? Londres en 1969 et a? Hanovre en 1970.

Les premie?res re?alisations apparente?es a? internet voient le jour de?s 1995. Les ateliers et les galeries sont accessibles sur le net. Un nouveau rapport a? l’œuvre et a? l’artiste s’installent. Le Net art a bien sur pour particularite? la construction de sites internet : terrain privile?gie? d’un art immate?riel en transformation incessante, toujours connecte? a? son public, toujours visible.

L’art nume?rique me?le les pratiques artistiques lors des installations : architecture, arts plastiques, photographie, danse, the?a?tre, cine?ma, vide?o…
Les premie?res œuvres des anne?es 70 sont graphiques et abstraites. Peu a? peu, elles deviennent plus fluides et dynamiques. Et dans les anne?es 90, la faune et la flore sont inte?gre?es aux compositions, apportant un esprit fantastique et poe?tique a? cet art.

Les artistes travaillent la matie?re et les formes en les de?structurant en pixels et en les mode?lisant plan par plan en 3D selon la technique des structures en « fil de fer ». A cela sont ajoute?es des effets de matie?re, de couleur et de transparence gra?ce a? l’inte?gration d’algorithmes et de proce?de?s photographiques. Le morphing est utilise? pour le travail sur les photographies nume?riques.

En 1963, l’ame?ricain Michael Noll utilise un ordinateur et une table trac?ante pour composer des œuvres graphiques exploitant les lignes droites soumises a? des variations ale?atoires.

Le Copy art dans les anne?es 80 e?labore ses cre?ations a? partir de la duplication : photocopieur, se?rigraphie, xe?rographie, copies ge?antes, couplage vide?o et infographie, prises de vue a? plat…

Les artistes de ce courant ont largement exploite? les de?couvertes techniques et technologiques de leur temps, adaptant sans cesse leur proce?de? cre?atif : Bruno Murani, Lieve Prins, O. Olbrich, Sonia Landy Sheridan, Philippe Jeantet, Jean-Pierre Garrault, Daniel Cabanis, Jean Mathiaut, Miguel Egana…
En 1984 a? Kyoto, Teiji Furuhashi fonde le collectif d’artistes Dumb Type. Leurs installations re?unissent un grand nombre de moyens d’expression : musique, danse, the?a?tre, e?lectronique, projections immate?rielles, vide?o, photographie. Le visiteur se sent immerge? dans l’image.

Gary Hill, artiste ame?ricain, pre?sente des fragments du corps avec des surimpressions de textes pour s’interroger sur le temps, le langage, le son et la perception.

Laurent Mignonneau et Christa Sommerer mettent en place des installations interactives ludiques et poe?tiques. Elles sont symboles d’une e?poque et de?veloppent des interfaces naturelles et intuitives. Ce duo applique des principes scientifiques comme l’intelligence artificielle, les syste?mes ge?ne?ratifs et la complexite?. Leurs œuvres font partie de collection publique et prive?e au niveau international.

En 1997, ils cre?ent Life Spacies : un site web de cre?ation et de manipulation des formes sur internet.

Le Digital art s’inte?gre aux principes de l’Esthe?tique relationnelle. En 1998, Nicolas Bourriaud pre?sente une analyse the?orique de l’art international des anne?es 90 : « Un art prenant pour horizon the?orique la sphe?re des interactions humaines et son contexte social, plus que l’affirmation d’un espace symbolique et prive? ». L’artiste devient un ope?rateur du re?el et l’œuvre un interstice social. L’exposition investit un espace libre et cre?e des micro- communaute?s temporaires. Le re?pertoire de formes se nourrit dans l’horizon commun. Les artistes organisent des rendez-vous, parfois festifs, transformant le lieu d’exposition en lieu de convivialite?, de travail et de production. L’he?ritage the?orique laisse? par Felix Gonzalez-Torres sert de principe de formalisation de travaux visant a? e?tablir avec le spectateur une relation dynamique intense.

Avec le Net art, il faut aussi nous inte?resser aux installations sonores. La recherche sur le son devient fre?quente dans les pratiques artistiques de?s les anne?es 90. De?cline? en voix, musique et bruit, me?le? a? des images, rapporte? au silence de la nature ou au vacarme urbain, le son entre dans l’espace d’exposition a? travers de multiples dispositifs, mettant le public dans diverses situations d’e?coute. Le bruit, tire? du quotidien, est l’un des e?le?ments sur lesquels s’appuie la the?orie de John Cage, mai?tre de toute une ge?ne?ration d’artistes en devenir au Black Mountain College. Le bruit est e?galement une composante essentielle du Happening et des Fluxevents. Avec les anne?es 90, la collaboration entre artiste plasticien t musicien est renouvele?e. Leur attention se concentre sur la relation entre son et espace architectural dans des installations sonores qui invitent le public a? un changement continuel de sensation et de perception. Ces dernie?res jouent sur la surprise et sur le de?paysement, rivalisent avec les bruits de la ville et renvoient vers un ailleurs. Les sons peuvent aussi e?tre dissimule?s tout au long d’une exposition, accompagnant le visiteur, le guidant, lui racontant des histoires…

Les vide?o-projections et les vide?o-installations apparaissent de?s les anne?es 70, mais les avance?es technologiques rapides des de?cennies suivantes vont mettre ce genre a? l’honneur de?s les anne?es 90 et 2000. La diffusion des logiciels de montage vide?o va e?galement participer a? cet engouement artistique et rendre le genre plus accessible. Galeries, muse?es, salons et biennales installent des salles obscures pour accueillir les projections. C’est l’e?poque du « black cube » qui exerce un attrait certain sur le public de?ja? rompu au cine?ma et ses effets spe?ciaux. Le contenu des vide?os varie selon les souhaits et les exigences de l’artiste et du message e?motionnel qu’il veut ve?hiculer. Les modes de projection sont eux aussi varie?s : e?cran, mur, fac?ade, ensemble architectural… Selon le support, la vision du spectateur est morcele?e. L’image n’est plus plane, mais fuyante, de?coupe?e, mouvante, instable. Le visiteur doit reconstruire l’histoire, faire des alle?es et venues pour appre?hender chaque se?quence au sein de cet environnement de?mate?rialise?. C’est ce que l’on appelle l’expe?rience synesthe?sique, phe?nome?ne neurologique associant deux ou plusieurs sens.

L’art nume?rique a lui aussi son langage technique. Internet a d’abord e?te? utilise? par les galeries et les artistes comme une cimaise virtuelle, un moyen d’informer, de promouvoir, de diffuser puis par la suite de commercialiser l’art.

Les artistes du Net art ont une re?flexion sur le nouvel e?tat de l’art, mais certains continuent des recherches chromatiques et picturales. Ainsi les pixels rappellent la touche des pointillistes et le rendu des impressionnistes, le collage e?lectronique obtenu gra?ce aux logiciels renvoie aux collages des cubistes et aux assemblages des surre?alistes. Les mouvements scande?s sur les e?crans vide?o se rapprochent de l’action painting et de la peinture gestuelle (Pollock et Georges Mathieu). Le graffiti e?lectronique suit les mode?les du street art.

Toute œuvre re?alise?e a? l’aide d’un ordinateur est la traduction visuelle et ou sonore d’un programme informatique. C’est ce que l’on appelle l’art du code. La programmation peut alors e?tre envisage?e comme une forme de notation artistique a? l’image des partitions musicales par exemple. Mais elle n’est pas de l’art pour autant car elle suit des principes mathe?matiques, des algorithmes et des re?gles programme?es. Les cre?ateurs du Digital art sont des artistes avant d’e?tre des spe?cialistes compe?tents de la programmation informatique ; ils posse?dent cette culture. Leur connaissance de la technologie est un moyen d’expression, mais la recherche esthe?tique demeure et prime, tout autant que le message social ou philosophique laisse? au spectateur. Ce message est la base de l’interactivite? propre a? internet. Marc Em avec le site Audiogame met le public au centre du dispositif en faisant concourir simultane?ment son, image et vitesse. L’internaute participe en choisissant une se?quence de vide?os, puis a? l’aide de boutons il agit sur les sons associe?s aux images en mouvement. Cependant, le participant ne peut jamais modifier le de?roulement programmatique de l’œuvre. L’interactivite? est e?galement pre?sente lors des installations exte?rieures et des performances. Le parcours du visiteur et ses re?actions e?motionnelles parache?vent l’œuvre.

Les artistes du Digital art se de?veloppent en dehors des espaces traditionnels d’exposition, dans un univers vaste sans frontie?re ni limite. Cela conditionne bien sur les pratiques artistiques, mais cela re?volutionne aussi l’e?conomie du marche? de l’art. De?sormais les œuvres peuvent circuler sans interme?diaire, elles ont accessibles au plus grand nombre et prennent leur inde?pendance vis-a?-vis des instituions et des acteurs du marche?. Cre?ant des re?seaux et des communaute?s virtuelles, les artistes veulent mettre en place un esprit collaboratif, en opposition a? l’esprit de compe?tition et d’e?litisme qui trouble notre socie?te? (Ferdinand Corte, Programme de la web-tv de l’agence- ferdinandcorte.com). Ressources et compe?tences seraient mises en commun au service de tous, dans cette recherche optimiste mais utopiste. Le re?seau reste un excellent outil de communication et de mobilisation en temps re?el, tant pour les artistes que pour les politiques.

Le Digital art inte?gre donc le de?veloppement exponentiel des technologies. Les artistes s’emparent du nume?rique, du digital et des supports informatiques dans un but interactif.

Il est difficile d’e?tablir un e?tat de l’art nume?rique, car ses principaux traits caracte?ristiques sont le mouvement, l’instabilite?, l’e?phe?me?re et le devenir. Et ce genre artistique n’a pas encore e?te? pris en compte par l’histoire de l’art. Des personnalite?s ont e?te? de?voile?es dans la production d’œuvres du Digital art, mais les nouveaux artistes sont tous les jours plus nombreux. Les institutions restent replier sur les formes d’art contemporaines et les re?seaux traditionnels, offrant peu de cadres et d’aides aux artistes du Net art. Le Blog permet aux amateurs, aux artistes et aux collectionneurs de dialoguer, d’e?changer, de de?battre et enfin de faire avancer la re?flexion.

Des muse?es ont tout de me?me vu le jour ainsi que des instituts prive?s. A Berlin, le DAM, Digital Art Museum, informe sur l’historique de l’art nume?rique (parcours et biographies d’artistes, tendances actuelles, bibliographies, interviews, essais the?oriques, chronologie des e?ve?nements technologiques…), propose une vaste exposition nume?rique en ligne et expose les œuvres des plus grands artistes depuis 1956.

En 2016 a? Zurich, Le Muda (Museum of Digital art) ouvrira ses portes ; il sera le premier muse?e physique et virtuel en Europe de?die? aux arts nume?riques, un espace ouvert pour connecter la cre?ativite? artistique et les sciences de la technologie. Cette re?alisation est le projet de l’Association des arts nume?riques, une organisation zurichoise a? but non lucratif. Elle veut promouvoir les arts nume?riques et soutenir ses cre?ateurs dans un esprit de collaboration. L’esprit collectif pourra s’exprimer au travers des rencontres re?gionales, nationales et internationales qui seront mises en place. Pour les membres de la DAA, le code informatique est un moyen d’expression artistique. Ils souhaitent ge?ne?rer un inte?re?t nouveau de la part du public pour ces cre?ations.

Aux Etats Unis, a? Austin, l’AMODA (Austin Museum of Digital Art) re?alise des expositions ou? se me?lent des projections, des confe?rences et des spectacles. Le muse?e est cre?e? en novembre 1997. Depuis, plus de 400 artistes et musiciens ont tenu des vitrines nume?riques, des expositions, des spectacles… Il s’agit e?galement d’un organisme a? but non lucratif dont la mission est d’engager le public dans la cre?ation artistique, la compre?hension et l’appre?ciation de l’art nume?rique. Comme un muse?e sans murs, Amoda pre?sente ses e?ve?nements a? divers endroits de la ville d’Austin, souvent en partenariat avec des organismes artistiques ou e?ducatifs.

Nous sommes entre deux mondes, deux cultures ; balance?s entre l’incertitude de notre monde contemporain vacillant et de nouvelles formes de culture tentant de s’imposer. Cre?e? a? partir des de?veloppements technologiques du nume?rique, le Digital art accompagne la naissance d’une socie?te? d’information et de communication. Aujourd’hui encore, les formes d’art traditionnelles, peinture et sculpture, demeurent rassurantes face aux objets non identifie?s produits par le Net art. Cependant, la cyberculture, en tant que contre culture e?mergente, compte de?ja? des millions d’ope?rateurs actifs sur la toile mondiale du web.

 

Les oeuvres et les artistes

Pierre Huyghe – The Third Memory, 1999

Paris , Centre Georges Pompidou, Muse?e National d’Art moderne

Technique mixte

Cette installation est une reconstitution du vol a? main arme?e commis en 1972 par John Wojtowicz dans une banque de Brooklyn. Entre fiction et re?alite?, l’artiste inte?gre en un tout les reportages des journaux te?le?vise?s, le film « Un apre?s midi de chien » inspire? du fait divers (de Sidney Lumet avec Al Pacino) et un entretien avec Wojtowicz. Diffe?rents types de perception et d’appre?hension sont offertes au public : images, vide?o, lecture, e?coute, vison, comparaison.

« L’œuvre ne se donne pas comme une totalite? spatiale parcourable par le regard, mais comme une dure?e a? parcourir, se?quence par se?quence, analogue a? un court me?trage immobile dans lequel le spectateur devrait se de?placer lui-me?me » Nicolas Bourriaud.

 

Pierre HUYGHE – The Third Memory, 1999Pierre HUYGHE – The Third Memory, 1999

 

Gary HILL – I believe it is an image in light of the other.

Installation vide?o 1991-1992

Des visages parcourus de textes sur-imprime?s apparaissent. L’artiste joue avec les forts contrastes lumineux. Les visages et les mots se fragmentent, se meuvent en anamorphoses, se de?placent d’un moniteur a? l’autre.

Gary HILL – I believe it is an image in light of the other.Gary HILL – I believe it is an image in light of the other.

 

Doug AITKEN – New Ocean Cycle 2001

Turin, Fondazione, Sandretto Re Rebaudengo

Les vide?os sont projete?es sur quatre e?crans dispose?s en croix. Le spectateur suit le flux des images oniriques en choisissant lui-me?me le rythme de sa vision. Cette installation a e?te? inspire?e par le film « Thaw » (De?gel) ; il a pour sujet la transformation d’un glacier en eau courante lors d’une phase de de?gel.

Doug AITKEN – New Ocean Cycle, 2001Doug AITKEN – New Ocean Cycle, 2001

 

Douglas Gordon et Philippe PARRENO – Zidane: un portrait du XXIème siècle, 2006

Turin, Fondazione, Sandretto Re Rebaudengo

Vide?o installations, photogrammes de la vide?o.

Les artistes exploitent le the?me ancestral du he?ros saisi au cœur du champ de bataille. Pour cette œuvre, dix-sept came?ras braque?es sur un seul joueur pendant un match de football le 23 avril 2005 a? Madrid (Real Madrid-Villarreal), sport d’e?quipe par excellence.

Philippe PARRENO et Douglas GORDON – Zidane : un portrait du XXIe?me sie?cle, 2006Philippe PARRENO et Douglas GORDON – Zidane : un portrait du XXIe?me sie?cle, 2006

 

Joseph NECHVATAL:

Artiste ame?ricain, e?tudie l’art et la philosophie. Apre?s avoir travaille? sur la projection automatique de ve?ritables peintures (apre?s traitement informatique), il s’associe a? des de?veloppeurs pour cre?er des logiciels de virus devant s’attaquer a? ses œuvres pour les transformer et les achever. Le monde pictural existant de?pend des volonte?s de l’artiste mais aussi des entite?s informatiques.

Joseph NECHVATAL - Peinture assiste?e par ordinateur sur toile, 2005Joseph NECHVATAL – Peinture assiste?e par ordinateur sur toile, 2005

 

Gregory CHATONSKY :

Il s’interroge sur notre relation affective avec les nouvelles technologies.

Avec sa re?alisation « Se toucher toi », en 2004 pour la galerie Numeris Causa a? Paris (dirige?e par Ste?phane Maguet), il re?introduit la figure humaine dans l’œuvre nume?rique. Par la beaute? plastique, le mouvement lent et le?ger, le contact entre les mains, Gregory Chatonsky suspend le temps et exprime une sensibilite?.

Gregory CHATONSKY – Se toucher toi, 2004Gregory CHATONSKY – Se toucher toi, 2004

 

Julie de Muer – BALADES SONORES

En 2013, a? l’occasion de l’anne?e Marseille Provence capitale europe?enne de la Culture, Julie de Muer cre?e les parcours web ge?o localise?s sur Marseille. De?s 2009, la chasseuse de sons urbains part a? la rencontre des marseillais dans des lieux peu connus mais caracte?ristiques de la ville, comme les collines et les sentiers des quartiers nord par exemple. Aujourd’hui, 40 promenades sonores sont balise?es par Google Maps et sont te?le?chargeables pour guider les marcheurs. Elles sont le re?sultat d’un collectif d’artistes et d’habitants.

Puis la collaboration avec le ge?ant Google s’est e?tendue. Gra?ce a? Streetview, l’internaute ne se de?place plus physiquement et de?couvre les balades nocturnes dans la nuit marseillaise. C’est une balade virtuelle guide?e par les images, les photos panoramiques, une mini carte indiquant la situation ge?ographique, des notes explicatives, des vide?os, une bande son associant musique et sons urbains et une vue a? 360° dans les rues de la cite? phoce?enne.

Julie de Muer - BALADES SONORES

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