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Antiquités, objets d’art et d’histoire de l’art au travers des âges sur Dowzr

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Objets d’art, antiquite?, brocante, chefs d’œuvres re?alise?es par les ferronniers du moyen a?ge, sculpteurs de la renaissance, les artisans des ateliers impe?riaux de la cite? interdite, les peintres et artistes du monde entier, des e?poques les plus anciennes a? nos jours voila? en quelques lignes comment d’e?rudits chercheurs et e?crivains essayaient d’initier et d’expliquer le marche? de l’art aux amateurs de l’e?poque il y a ce ça quelques de?cennies.

 

La fai?ence populaire se vend tambour battant :

La fai?ence est en train d’ope?rer une escalade beaucoup plus accentue?e que la porcelaine, en particulier la fai?ence populaire du 18eme sie?cle. Or ces fai?ences populaires ne s’adressent pas forcement aux collectionneurs de ce?ramiques.

Premiers te?moignages nai?fs de l’actualite?, elles sont a? l’e?ve?nement ce que seront plus tard les images d’E?pinal. Exemple les assiettes « au ballon » ou les plats que le « parti » royaliste commandait a? Nevers pour les vendre moins cher qu’ils ne coutaient, ou encore les attributs qui groupent les e?le?ments des trois ordres. Aucun re?alisme dans ces

ornements inge?nus qui par ailleurs refusent la violence : les bastilles sont toutes imaginaires et la mort de Louis XVI n’est jamais e?voque?e. Dans la vente aux enche?res du onze juin a? l’ho?tel Drouot, certaines assiettes des anne?es 1790 ont me?me de?passe?es 2000 francs. Il y a dix ans ces me?me mode?les se trouvaient chez des brocanteurs pour seulement sept ou huit mille francs de l’e?poque.

Quelques nuances dans cette flambe?e des prix des fai?ences : Marseille et Moustier que certains pre?tendent surpaye?es, poursuivent leur ascension comme l’on prouve? les deux ventes qui leurs e?taient consacre?es le 15 et 19 novembre a? l’ho?tel Drouot.

Marseille 18ème siècle, Fabrique de Fauchier. Longueur : 37 cmMarseille 18ème siècle, Fabrique de Fauchier. Longueur : 37 cm

La fai?ence de Delft abandonne?e si longtemps, donne des signes de reprises depuis la vente de la collection de madame Jules Dormeuil, 23 et 24 Janvier (41000 francs un hanap en forme de casque avec son bassin) Le Rouen reste a? des prix tre?s modestes dans le louis XV. On ne rele?ve que de tre?s grosses enche?res sur des mode?les tre?s rares d’e?poque louis XIV. Sceaux reste curieusement la fabrique de fai?ence la moins recherche?e, sans doute par ce qu’elle n’est pas touche?e par ce chauvinisme local qui stimule les places de Strasbourg et Marseille notamment : les parisiens se soucient peu des fabriques de leurs re?gions (Chantilly se trouve dans le me?me cas) ; au reste, Sceau, au centre de toutes les influences, ne montre pas un caracte?re tre?s accuse?.

Sceaux, milieu du 18ème siècle. Soupière couverte et son présentoir en faïence polychrome. Longueur : 50 cmSceaux, milieu du 18ème siècle. Soupière couverte et son présentoir en faïence polychrome. Longueur : 50 cm

Proportionnellement les pa?tes tendres franc?aises -les porcelaines qui pre?ce?de?rent la de?couverte en France (1765) et l’utilisation (1768) du kaolin pour fabriquer de la porcelaine naturelle- restent beaucoup moins che?res, malgre?
leur «noblesse», que les grandes fai?ences.

L’amateur s’attache de plus en plus a? l’effet de de?coration d’un ensemble, a? la composition d’une vitrine d’une seule couleur, ou d’un seul objet. Cette ide?e directrice pre?sente des dangers ; elle risque d’accorder des prix exage?re?s a? des pie?ces qui manquent dans une se?rie, me?me si elles ne sont pas de haute qualite?. Il serait injuste d’oublier le plaisir de la diversite? et, a? ce titre, de de?laisser une pie?ce de choix parce qu’elle n’entre pas dans « l’orbite » d’une collection tre?s pre?cise. Avis a? ceux qui savent chercher sans se montrer trop me?thodique.

Les majoliques Italienne conservent une cote toujours soutenue, bien que les acheteurs italiens qui en ont relance? la mode il y a une douzaine d’anne?e, semblent moins nombreux dans les ventes e?trange?res. Cela dit, me?me les plats,

les coupes et les assiettes en Castelli de la fin du 17eme, tre?s de?cadentes, entie?rement de?daigne?es il y a trente ans, ont e?te? achete?es entre 800 et 5800 francs dans la vente des collections Arthur Lauria.

Le midi monte le saxe stationne

Saxe 18ème siècle1/ Saxe 18ème siècle. Assiette en porcelaine polychrome et galon d’or au marli. Diamètre : 25 cm
2/ Saxe 18ème siècle. Verseuse en porcelaine polychrome à décor coréen.
3/ Saxe 18ème siècle. Bourdaloue en porcelaine polychrome sur fond or. Longueur : 22.5 cm

En re?sume?, sont en hausse : toutes les fai?ences du midi ; les assiettes populaires, en particulier celles de l’e?poque re?volutionnaire ; les porcelaines de hautes qualite? (spe?cialement le Se?vres en France, ou le marche? montre des gouts tre?s nationaux).

En revanche, restent souvent stationnaires : les porcelaines de qualite? moyenne ou me?diocre (tendance a? la baisse) ; les sujets en Meissen tardif ; les fai?ences de petit feux (Sceaux, Niderviller).

 

Extre?me Orient : Les premiers potiers chinois gagnent des admirateurs

Si les « bons objets » d’extre?me orient restent rares, le marche? s’est montre? plus anime? que l’anne?e dernie?re. Sous la pression des antiquaires Japonais qui viennent fre?quemment a? Paris se porter acque?reur de pie?ces de choix, les cours de la ce?ramique archai?que chinoise se raffermissent : la hausse se situe autour de vingt pourcent ces trois dernie?res anne?es. Les chevaux et les statuettes fune?raires Tang d’un de?pouillement sans se?ve?rite?, les vases et les bols Song constituent des valeurs internationales qui ne se de?mentent pas.

Chine, époque Tang (618-907. Cheval en poterie. Longueur : 49 cm

Chine, époque Tang (618-907. Cheval en poterie. Longueur : 49 cm

La simplicite? de lignes et de de?cors s’harmonise parfaitement avec le sens esthe?tique de notre e?poque. Un triomphe pour la compagnie des indes :

Il n’empe?che que le de?cor europe?en de la porcelaine de la compagnie des indes a connu un triomphe le 17 juin a? Galliera lors de la vente des soixante-dix-sept plats que le duc de X … avait aligne? en une frise originale de son cha?teau en Ile-de-France.

To?t d’e?poque, ces plats des 17e?me et 18e?me sie?cles sont presque tous de?core?s aux armes des villes et des provinces qui les avaient commande?s (surtout les pays bas)

Cette collection rare s’est trouve?e pratiquement dispute?e et emporte?e par trois acheteurs qui ont e?te? jusqu’a? 16000 francs pour un plat aux armes d’Angleterre.

 

Le prix des pierres dures a double? :

La co?te des pierres dures est en nette hausse. Elle avait beaucoup fle?chit dans les anne?es 1962-1963 avec les importations d’extre?me orient qui avaient alors ve?ritablement inonde? le marche? europe?en.

Mais la source chinoise s’est tarie et les marchands doivent aujourd’hui se ravitailler dans les ventes publiques. Le mouvement d’achat n’a pas encore atteint les amateurs mais cela ne saurait tarder.

Chine, époque Jiaqing (1796-1820). Kwan-inn en porcelaine monochrome blanche. Hauteur : 73 cm Chine, époque Ming (1366-1644). Potiche couverte en porcelaine, décor gravé sous couverte d’un émail turquoise. Hauteur : 39 cm Collection de biscuits « san t’saï », émaux trois couleurs d’époque Kangxi (1662-1722).1/ Chine, époque Jiaqing (1796-1820). Kwan-inn en porcelaine monochrome blanche. Hauteur : 73 cm
2/ Chine, époque Ming (1366-1644). Potiche couverte en porcelaine, décor gravé sous couverte d’un émail turquoise. Hauteur : 39 cm
3/ Collection de biscuits « san t’saï », émaux trois couleurs d’époque Kangxi (1662-1722).

De?ja?, les vases en jade qui coutaient 3000 a? 4000 francs montent a? 6000 et 7000 francs. Les ivoires chinois suivent le me?me mouvement comme du reste les ivoires japonais.

 

Japon : des affaires pour ceux qui connaissent bien

Ces ivoires japonais justement font l’objet d’une nouvelle ferveur. Dans les statuettes, les personnages du panthe?on bouddhique, tre?s appre?cie?s au de?but de ce sie?cle, sont maintenant moins recherche?s que les figurines civiles. Me?me les pie?ces tardives de l’e?re industrielle (apre?s 1914) qui ne sont plus taille?es dans un seul bloc d’ivoire atteignent parfois plusieurs millier de francs, les collectionneurs appre?cient leur re?alisme.

Tre?s peu d’inro? en laque, de netsuke durant la saison dernie?re. Grande fermete? de prix sur les armes blanches japonaise en ge?ne?ral, sur les gardes de sabres (tsubas) et leurs ornements en particulier.

Cette anne?e une vente de sabres due a? des forgerons ce?le?bres, du 14e?me au 19e?me sie?cle : la plus belle en acier, a atteint 9200 francs.

Les cloisonne?s tre?s de?laisse?s jusqu’a? une date re?cente connaissent depuis un an une hausse rapide.

Instabilite? dans la cote, en fin de compte ascendante, des estampes japonaises : de plus en plus nombreux les amateurs se re?ve?lent en fait mal informe?s. Beaucoup d’estampes ont fait l’objet de tirages excessifs et les qualite?s des pie?ces propose?es en vente public sont des plus diverses- d’ou? l’incertitude des prix. Les tirages anciens sont

e?videmment les plus recherche?s pour la nettete? d’impression et des coloris. Les tirages tardifs fin 19e?me – n’ont qu’une valeur assez faible surtout si l’estampe (et le cas est fre?quent) a e?te? longtemps expose? a? la lumie?re.

Quant aux peintures chinoises, elles restent a? des prix ridiculement bas.

On trouve pour moins de mille francs des paysages conc?us dans « ce flou poe?tique »-couleurs tendres au service d’un dessin volontairement impre?cis-qui a eu tant d’influence sur les impressionnistes franc?ais.

 

Ce qui est le plus recherche? :

Les bronzes archai?ques chinois, devenus rarissimes qui ont monte? de 25 a? 30 pourcent depuis un an comme, pratiquement, tous les bronzes chinois de toutes les e?poques.

Par contre reste stationnaire : les vases chinois en ce?ramique « tardifs ».

Les porcelaines des familles vertes et rose de qualite? moyenne.

 

Les meilleurs prix de l’anne?e :

Dans diverses cate?gories, voici les prix les plus e?leve?s, note?s a? titre d’exemples

Une statuette de courtisan en terre cuite vernisse?e, verte et cre?me d’e?poque Tang, H 40 cm (Galliera 20 novembre : 16000 francs.

Deux perruches en biscuit bleu turquoise d’e?poque Kangxi (Kang-hi), pose?s sur des rochers aubergine, H 23 cm, restauration, me?me vente : 26000 francs.

Une paire assis en porcelaine corail d’e?poque Qianlong, a? colliers bleus, H 25 cm, re?parations (Galleria 29 novembre) : 42500 francs.

Une de?fense d’e?le?phant sculpte?e d’un groupe de singes et de tigres, L 1,65 cm (DROUOT 3 MARS) :14500 francs. Une jonque en ivoire sculpte? contenant de nombreux personnages, H 60X L 70 cm (Drouot 26 mars) : 17000 francs.

Une garde de sabre (tsuba) de?but 19e?me sie?cle, ovale en fer de?core?, signe?e Suruga Takashige (Drouot 17 fe?vrier) : 1850 francs.

Un vase archai?que « HOU » en bronze du 4e?me – 3e?me sie?cle avant JC, patine gris jade, H 38 cm (Galliera 13 juin) : 12500 francs.

 

Les objets a? surveiller :

Le marche? des objets de Chine aux États-Unis est actuellement bloque? par des lois restrictives : de?s qu’il s’ouvrira, il se de?veloppera de fac?on conside?rable et la hausse des prix ne manquera pas de se re?percuter en Europe. Hausse certaine sur les Netsuke?, il est encore temps d’acheter des cloisonne?s de bonnes e?poques. A surveiller les peintures chinoises et japonaises.

 

Monnaies de collection :

Les trouvailles ne font pas baisser les prix :

La numismatique jouit d’un privile?ge que ne connaissent pratiquement pas les autres secteurs de la curiosite? : elle se renouvelle assez fre?quemment gra?ce aux trouvailles, ces tre?sors mis a? jour dans des circonstances diverses- ainsi, entre autres, a? la faveur de la re?fection d’un ba?timent, les pie?ces d’or cache?es vers 1450 dans l’abbaye de la Luizerne (vendues le 21 avril) et le tre?sor d’Avon-les-Roches (30 octobre).

C’est un marche? vraiment international et les cotes sont partout les me?mes ;

Aucun esprit nationaliste ou re?gionaliste – les amateurs ne?s dans tel pays s’inte?ressent autant par les monnaies e?mises par les nations voisines que par la leur.

L’augmentation est ge?ne?rale, la numismatique est en plein essor bien qu’elle soit sans doute, de toutes les formes du « collectionnisme », la plus ancienne : Les Grecs s’inte?ressaient de?ja? aux monnaies. Pas de co?tes en dents de scies. C’est un marche? ouvert, lent, calme et sur : pratiquement on enregistre jamais de baisse. Une exception pourtant : les me?dailles artistiques, tre?s che?res, au de?but de ce sie?cle, actuellement de?value?es. Il est devenu difficile et tre?s long de constituer une collection de se?ries comple?tes, comme il e?tait d’usage au 19e?me sie?cle : la rarete? e?tait alors le seul crite?re. Les pie?ces « tare?es » que l’on rejette aujourd’hui pre?sentaient une co?te aussi e?leve?e que les autres. Co?te au reste, bien difficile a? e?tablir : jusqu’en 1860, les catalogues de vente portent des descriptions fantaisistes et sommaires. Les catalogues actuels, appuye?s sur des re?fe?rences indubitables, aux photographies nettes et nombreuses, contribuent a? provoquer quantite? de collections.

Me?dailles en orMe?dailles en or

Crite?re de?terminant : le bon e?tat de conservation.

Le prix d’une pie?ce peut varier du simple au de?cuple selon qu’elle se trouve ou non « fleur de coin » (c’est ainsi qu’on note la nettete? de frappe d’une pie?ce sortant de la matrice). Aussi les spe?cialistes conseillent-ils toujours de choisir la qualite? : une pie?ce de?fectueuse qui ne vaut que 100 francs aujourd’hui risque de valoir toujours 100 francs dans dix ans : mais la me?me en « fleur de coin » qui vaut 1000 francs coutera certainement 1200 ou 1500 francs d’ici peu.

 

Marche? de plus en plus large :

Les monnaies Grecs et Romaines be?ne?ficient d’une co?te d’amour universelle.

Mais la tendance 1969 est a? l’e?clectisme : la se?rie base?e sur les pie?ces d’un seul re?gne, par exemple, devient tre?s difficile a? comple?ter. D’ailleurs, le de?sir de remplir une place vide pousse dangereusement le numismate a? surpayer une pie?ce dont l’e?tat me?diocre ne me?rite pas son prix.

C’est la « numismatique a? travers les sie?cles » qui est a? pre?coniser aujourd’hui aupre?s des jeunes collectionneurs.

Tendances re?centes : les monnaies du syste?me de?cimal, celles qu’on appelait nague?re avec me?pris les « modernes », commencent a? e?tre beaucoup demande?es. Et aussi les premiers titres de proprie?te?s, les cylindres, et cachets orientaux qui, de?s le 3e?me mille?naire avant l’e?re chre?tienne, e?taient utilise?s dans les transactions commerciales : ceux- ci constituent en quelque sorte des documents pre?-mone?taires.

 

Les valeurs les plus demande?es :

Les monnaies royales Franc?aises : les « antiques » grecques et romaines : les cylindres d’Asie mineure : les premie?res monnaies re?pondant au syste?me de?cimal.

Par contre, restent stationnaires toutes les pie?ces corrode?es ou use?es. Les amateurs sont de moins en moins exigeants sur l’e?poque, de plus en plus sur l’e?tat de conservation.

Le gou?t grandissant du public pour l’histoire ne peut qu’e?tre favorable a? la numismatique : le nombre des collectionneurs est en constante augmentation. La hausse de?ja? prononce?e sur certaines pie?ces va entrai?ner celle de beaucoup d’autres qui ne sont pas encore « aligne?es » ; C’est le cas notamment des monnaies royales franc?aises et des monnaies tre?s anciennes, gauloises et romaines.

 

Sculpture :

De l’ancienne Égypte a? l’art d’aujourd’hui, la sculpture pre?sente des visages multiples et les amateurs s’y inte?ressent de plus en plus.

La grandeur de l’antiquite? :

Les « Antiques » englobent toutes les cre?ations du bassin me?diterrane?en avant la chute de l’empire romain : une production de plusieurs mille?naires ou la statuaire est l’art majeur par excellence.

Les statues grecques, archai?ques ou du sie?cle d’or (anne?es 500 a? 400 avant l’e?re chre?tienne), ge?ne?ralement en marbre, gardent une faveur inconteste?e. L’e?tat de pre?sentation joue un ro?le essentiel dans le prix de ces sculptures : on leur demande surtout d’e?tre attrayantes.

Le 25 mars au palais Galliera, on a donne? 48500 francs d’un torse assez tardif, une re?plique helle?nistique (3e?me sie?cle avant Je?sus Christ) de l’apollon Sauroctone de Praxite?le, H 90 cm, et 48000 francs le 20 de?cembre a? l’ho?tel Drouot pour un autre marbre le?ge?rement moins ancien, un torse d’Aphrodite haut de 70 cm.

Plus nombreuses les petites statuettes cotent beaucoup moins. : 1300 francs pour un fragment repre?sentant une jeune femme au manteau drape?, haute de 20 cm, du 4e?me – 3e?me sie?cle avant JC, alors que le me?me jour, un torse d’athle?te de me?me e?poque est pousse? a? 47000 francs.

Tre?s nombreux aussi les bas-reliefs arrache?s jadis aux temples : moins spectaculaires ils atteignent des cours tre?s infe?rieurs a? la sculpture en ronde bosse : une ste?le Égyptienne en gre?s, de 63×54 cm de la fin du nouvel empire, se vend 5200 francs a? Versailles (ho?tel rameau 9 mars)

Depuis deux ans les cre?ations de l’Égypte ont le vent en poupe : le 25 mars au palais Galliera on a donne? 55000 francs pour un torse d’homme en calcaire tendre de l’ancien empire, dynastie Memphite (2778-2423), et la me?me somme pour un chat en bronze tre?s hie?ratique, typique des productions de l’e?poque Sai?te. Le portrait d’un dignitaire en granit plus tardif mais tre?s remarquable, du de?but de l’e?poque ptole?mai?que, monte a? 113000 francs le 21 mars. La vogue se ge?ne?ralise, les collectionneurs de province sont maintenant acquis aux « antiques » Les amateurs e?taient nombreux dans certaines ventes spe?cialise?es dirige?es en mai 1969 a? Roubaix et Angers. Me?me les statuettes de tanagra, qui coutaient 1000 franc-or a? la fin du 19e?me sie?cle et qui ont e?te? tellement imite?es que le public s’en ai de?tourne?, commencent a? se vendre de fac?on de?cente.

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